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Comment ouvrir un port sous Linux

Comment ouvrir un port sous Linux
Awais Khan
Rédacteur technique
Système Linux
29.10.2025
Reading time: 6 min

Ouvrir des ports sous Linux est une tâche essentielle qui permet à certains services ou applications d’échanger des données sur le réseau.
 

Les ports agissent comme des canaux de communication, autorisant l’accès aux services approuvés tout en bloquant les connexions non autorisées. Une bonne gestion des ports est indispensable pour garantir la sécurité, la stabilité et les performances du système.

Comprendre les ports et leur rôle

Les ports sont des points de terminaison logiques de communication réseau où les appareils peuvent envoyer et recevoir des informations.

Exemples courants :

  • HTTP utilise le port 80

  • HTTPS utilise le port 443

  • SSH utilise le port 22

Un port ouvert signifie qu’un service écoute les connexions entrantes sur ce port. Un port fermé bloque la communication. Gérer correctement les ports ouverts sous Linux est essentiel pour maintenir la disponibilité et la sécurité du réseau.

Vérifier les ports ouverts sous Linux

Avant d’ouvrir un port, il est conseillé de vérifier quels ports sont déjà actifs.
Plusieurs outils et commandes Linux permettent de le faire.

Avec netstat

Pour afficher les ports ouverts :

netstat -tuln
  • L’option -tuln limite la sortie aux ports TCP et UDP sans résolution des noms d’hôte.

  • netstat offre une vue en temps réel des connexions réseau actives.

Image1

Remarque : si netstat n’est pas installé :

sudo apt install net-tools

Avec ss

La commande ss est plus moderne et plus rapide que netstat :

ss -tuln

Image3

Elle affiche les ports utilisés et les informations sur les sockets correspondants.

Avec nmap

Pour une analyse détaillée des ports ouverts :

nmap localhost

nmap scanne l’hôte spécifié (ici, localhost) afin d’identifier les ports ouverts. C’est un outil pratique pour déterminer quels services sont exposés à la connexion externe.

Image2

Remarque : installez nmap avec :

sudo apt install nmap

Ouvrir un port sous Linux

Pour autoriser l’accès via un port spécifique, il faut modifier les règles du pare-feu. Linux propose plusieurs outils pour cela : iptables, ufw et firewalld.

Voici comment les utiliser.

Méthode 1 : avec iptables

iptables est un utilitaire puissant et bas-niveau offrant un contrôle précis sur le trafic réseau.

Ajouter une règle pour autoriser un port

Exemple : ouvrir le port 8080 (HTTP) :

sudo iptables -A INPUT -p tcp --dport 8080 -j ACCEPT

Explications :

  • sudo : exécute la commande avec les droits administrateur

  • -A INPUT : ajoute la règle à la chaîne d’entrée (trafic entrant)

  • -p tcp : s’applique au protocole TCP

  • --dport 8080 : définit le port concerné

  • -j ACCEPT : autorise le trafic correspondant à la règle

Ces modifications sont temporaires : elles seront perdues après un redémarrage.

Image5

Rendre la règle permanente. Ces commandes sauvegardent la configuration actuelle pour qu’elle soit appliquée automatiquement au démarrage.

sudo apt install iptables iptables-persistent
sudo netfilter-persistent save

Image4

This directive preserves current iptables or nftables rules such that they are preserved during reboots.

Recharger les règles

sudo netfilter-persistent reload

Image7

Méthode 2 : avec ufw (Uncomplicated Firewall)

ufw est une interface simplifiée d’iptables permettant de gérer facilement les règles du pare-feu.

Activer ufw

sudo ufw enable

Image6

Si ufw n’est pas installé :

sudo apt install ufw

Autoriser le trafic sur un port

Exemple : ouvrir le port 22 pour SSH :

sudo ufw allow 22/tcp

Cela autorise le trafic TCP sur le port 22, utilisé pour les connexions SSH.

Image9

Vérifier l’état du pare-feu

sudo ufw status

Affiche toutes les règles actives et les ports ouverts.

Image8

Méthode 3 : avec firewalld

firewalld est un démon de pare-feu dynamique, plus simple à configurer qu’iptables.

Ajouter une règle permanente

Exemple : autoriser le port 443 (HTTPS) :

sudo firewall-cmd --permanent --add-port=443/tcp

Image12

Installez et activez firewalld :

sudo apt install firewalld
sudo systemctl enable firewalld
sudo systemctl start firewalld

Recharger le pare-feu

sudo firewall-cmd --reload

Image10

Vérifier les ports ouverts

sudo firewall-cmd --list-all

Affiche toutes les zones et les règles actives, y compris les ports ouverts.

Image11

Tester un port ouvert

Après avoir ouvert un port, il est essentiel de vérifier qu’il est bien accessible.

Avec telnet

telnet localhost port_number

Une connexion réussie signifie que le port est ouvert et fonctionne correctement.

Image13

Avec nmap

nmap -p port_number localhost

Permet de vérifier si le port spécifié est bien accessible sur la machine locale.

Image14

Avec curl

curl localhost:port_number

Une réponse valide confirme que le service fonctionne sur le port ouvert.

Image15

Résolution des problèmes courants

Si l’ouverture d’un port échoue :

Vérifiez les règles du pare-feu :

  • iptables -L
  • ufw status

Vérifiez l’état du service :

  • systemctl status <nom_du_service>

Ouvrir des ports selon le protocole

Selon le service, il peut être nécessaire d’utiliser TCP ou UDP.

Ouvrir un port TCP

Exemple : autoriser le trafic MySQL sur le port 3306 :

sudo ufw allow 3306/tcp

Image16

Ouvrir un port UDP

Exemple : autoriser le trafic SNMP sur le port 161 :

sudo ufw allow 161/udp

Image17

Le protocole UDP offre une communication plus rapide et sans connexion, idéale pour les outils de supervision.

Gérer l’accès aux ports

Restreindre l’accès à une adresse IP spécifique

sudo ufw allow from 192.168.1.100 to any port 22

Autorise l’accès SSH au port 22 uniquement depuis l’adresse IP spécifiée, renforçant ainsi la sécurité.

Image18

Fermer un port

sudo ufw deny 80/tcp

Bloque le trafic entrant sur le port 80 (HTTP).

Image19

Choose your server now!

Conclusion

Vérifier et ouvrir les ports sous Linux est une étape essentielle pour optimiser le fonctionnement réseau et assurer la sécurité des services. Avec des outils comme iptables, ufw et firewalld, il est possible de contrôler le trafic de manière précise et sécurisée. Testez toujours vos configurations avec nmap, curl ou telnet pour confirmer que les ports fonctionnent comme prévu.

Une bonne gestion des ports garantit des serveurs stables, des connexions sécurisées et des performances fiables.

Système Linux
29.10.2025
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Introduction à ripgrep (rg) ripgrep (souvent abrégé en rg) est un outil moderne, rapide et puissant en ligne de commande permettant de rechercher récursivement dans vos fichiers, comme grep, mais avec plus d’efficacité et de fonctionnalités. Il est conçu pour explorer des dépôts de code tout en ignorant automatiquement les fichiers et dossiers définis dans .gitignore ou d’autres fichiers de configuration similaires. Cela rend ripgrep particulièrement performant pour les développeurs travaillant sur de grandes bases de code. Ce tutoriel couvre : L’installation de ripgrep sous Linux La syntaxe de base et les commandes principales Les cas d’usage courants et exemples Les fonctionnalités avancées Une comparaison avec grep et d’autres outils Le dépannage et les bonnes pratiques À la fin, vous saurez utiliser ripgrep efficacement. Installer ripgrep sous Linux L’installation de ripgrep est simple sur la plupart des distributions Linux. Vous pouvez l’installer via le gestionnaire de paquets ou en téléchargeant le binaire. Installation sur Ubuntu Mettez à jour la liste des paquets : sudo apt update Installez ripgrep : sudo apt install ripgrep fzf Syntaxe de base et commandes ripgrep La syntaxe est similaire à grep, mais ripgrep offre de meilleures performances et davantage de fonctionnalités par défaut. Syntaxe de base rg [OPTIONS] MOTIF [CHEMIN] Où : MOTIF est la chaîne ou l’expression régulière à rechercher. [CHEMIN] est facultatif et indique le dossier ou fichier à analyser. S’il est omis, ripgrep cherche dans le répertoire courant. Exemple : recherche par extension Pour rechercher uniquement dans des fichiers .py : rg "function" *.py Recherche récursive par type de fichier L’utilisation directe de *.py n’est pas récursive. Pour cela, utilisez --type : rg --type py "function" Cela garantit une recherche dans tous les fichiers Python de l’arborescence. Recherche avec expressions régulières ripgrep prend en charge les regex : rg '\d{4}-\d{2}-\d{2}' Recherche des dates au format YYYY-MM-DD. Cas d’usage courants Recherche insensible à la casse rg -i "error" Correspond à error, Error ou ERROR. Recherche par type de fichier rg --type py "import" Exclure des répertoires Par exemple node_modules : rg "config" --glob '!node_modules/*' Recherche dans des fichiers compressés ripgrep peut analyser des archives sans extraction préalable (.gzip, .xz, .lz4, .bzip2, .lzma, .zstd). Exemple : rg 'ERST' -z demo.gz Fonctionnalités avancées ripgrep permet d’afficher du contexte autour des correspondances. Contexte avant et après -B [nombre] : lignes avant -A [nombre] : lignes après rg "EXT4-fs \(sda3\)" /var/log/syslog.demo -B 1 -A 2 Contexte combiné rg "EXT4-fs \(sda3\)" /var/log/syslog -C 1 -B 1 -A 2 permet un contrôle précis -C 2 affiche le même nombre de lignes avant et après Comparaison avec d’autres outils ripgrep vs grep ripgrep est plus rapide, surtout sur de gros projets ignore automatiquement .gitignore grep est plus universel mais moins riche en fonctionnalités ripgrep vs ag (The Silver Searcher) tous deux optimisés pour le code ripgrep est généralement plus rapide et gère mieux les glob patterns et regex Dépannage et bonnes pratiques Gestion des gros fichiers rg "search-term" --max-filesize 10M Limite la recherche aux fichiers de moins de 10 Mo. Exclure globalement certains types Créez ~/.ripgreprc : --glob '!*.log' --glob '!*.tmp' Cela exclura les fichiers .log et .tmp de toutes les recherches. Vérifier la version rg --version Conclusion Ce guide a présenté l’installation de ripgrep, ses commandes essentielles, ses fonctionnalités avancées et sa comparaison avec d’autres outils. Grâce à sa rapidité et son efficacité, ripgrep est un excellent choix pour les développeurs souhaitant améliorer leurs capacités de recherche dans de grandes bases de code.
04 February 2026 · 4 min to read
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La commande tar sert essentiellement à regrouper des fichiers et des répertoires dans une seule archive sans en modifier la structure. Cette approche simplifie l’organisation, la création de sauvegardes et le transfert de fichiers. Une fois regroupées, ces archives peuvent être compressées à l’aide de différentes méthodes telles que gzip, bzip2 ou xz, ce qui permet d’optimiser l’espace de stockage et d’améliorer les vitesses de transfert. Les distributions Linux modernes sur des serveurs Linux VPS sont fournies avec des versions mises à jour de tar, permettant une intégration fluide avec des outils de compression comme gzip pour une gestion plus efficace des données. Cela fait de tar un atout précieux pour les utilisateurs qui gèrent de grands ensembles de données, car il prend en charge à la fois la consolidation des fichiers et la compression en une seule commande. Grâce à sa flexibilité, tar est largement utilisé dans différents environnements Linux. 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Comprendre la syntaxe de tar La commande tar est fondamentalement divisée en quatre parties distinctes : tar  -flags : Options utilisées pour exécuter une action spécifique Nom de l’archive Chemin vers le fichier ou le répertoire souhaité Elle s’écrit comme suit : tar -flags (nom_archive) (chemin) Archiver des fichiers et des répertoires tar utilisé avec l’option -cvf permet d’archiver des fichiers et des répertoires. Pour un fichier : tar -cvf collectionX.tar snake.txt Pour un répertoire : tar -cvf DRcollection.tar newDir/ Cela permet d’archiver le fichier snake.txt dans collectionX.tar et le répertoire newDir dans DRcollection.tar. Si l’objectif est d’archiver plusieurs fichiers et répertoires, utilisez les commandes suivantes. 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Pour plusieurs fichiers : tar -cvf collectionX.tar.gz snake.txt panther.txt Tiger.txt Pour plusieurs répertoires : tar -cvf DRcollection.tar.gz newDir1/ newDir2/ newDir3/ .bz2 est utilisé avec tar et, associé à l’option -cjf, permet d’archiver et de compresser des fichiers et des répertoires. -j applique la compression bzip2. Pour un fichier avec bz2 : tar -cjf collectionX.tar.bz2 snake.txt Pour un répertoire avec bz2 : tar -cjf DRcollection.tar.bz2 newDir/ .xz est utilisé avec .tar et, associé à l’option -cJf, permet d’archiver et de compresser des fichiers et des répertoires. -J signifie une compression avec xz. Pour un fichier avec xz : tar -cJf DRcollection.tar.xz file1.txt Pour un répertoire avec xz : tar -cJf collectionX.tar.xz newDir/ Extraire des fichiers .tar compressés arch1.tar.gz, arch1.tar.bz2 et arch1.tar.xz sont trois fichiers compressés. Extraire .tar.gz : tar -xvzf arch1.tar.gz -x signifie l’extraction de fichiers. 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Solution : Vérifiez le type de fichier : file arch1.tar.gz Utilisez la commande de décompression appropriée: tar -xvzf arch1.tar.gz  # For .tar.gztar -xvjf arch1.tar.bz2  # For .tar.bz2tar -xvJf arch1.tar.xz   # For .tar.xz Si une corruption est suspectée, vérifiez l’intégrité: gzip -t arch1.tar.gzbzip2 -tv arch1.tar.bz2 Conclusion L’utilitaire tar constitue un outil important pour l’archivage, la compression et l’extraction. Il offre une grande efficacité, ce qui en fait un composant essentiel de la gestion du stockage sous Linux. Grâce à une variété de configurations et de paramètres, tar s’impose comme une solution pérenne adaptée à de nombreux scénarios d’utilisation. Des options telles que -czvf et -xvzf déterminent la manière dont les fichiers sont stockés et récupérés, offrant aux utilisateurs un contrôle total sur la compression des données. 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28 January 2026 · 8 min to read
Système Linux

Création de liens symboliques sous Linux : tutoriel étape par étape

Les symlinks, également appelés liens symboliques, sont comme des raccourcis dans l’univers Linux. Ils permettent de créer un nouveau nom (ou lien) qui pointe vers un autre fichier, un répertoire ou tout autre objet du système de fichiers. Leur principal avantage réside dans la réduction de la redondance, en évitant la nécessité de disposer de plusieurs copies du même fichier. Avec un symlink, les modifications apportées au fichier original se répercutent sur tous ses liens symboliques. Cela élimine la contrainte de devoir mettre à jour plusieurs copies séparément. De plus, les symlinks offrent un moyen flexible de gérer les permissions d’accès. Par exemple, différents utilisateurs dont les répertoires pointent vers des sous-ensembles de fichiers peuvent limiter la visibilité au-delà de ce que permettent les permissions classiques du système de fichiers. En résumé, les symlinks sont indispensables pour une gestion et une organisation efficaces des fichiers, tout en simplifiant les mises à jour et le contrôle d’accès dans des systèmes complexes. Prérequis Pour suivre ce tutoriel, vous aurez besoin : D’un serveur cloud, d’une machine virtuelle ou d’un ordinateur exécutant un système d’exploitation Linux. Sur Hostman, vous pouvez déployer un serveur avec Ubuntu, CentOS ou Debian en moins d’une minute. Création de liens symboliques avec la commande ln La commande ln est utilisée pour créer des liens symboliques sous Linux. Suivez les étapes ci-dessous : Ouvrez une fenêtre de terminal. Accédez au répertoire dans lequel vous souhaitez créer le lien symbolique. Utilisez la syntaxe suivante pour créer un symlink : ln -s /path/to/source /path/to/symlink Remplacez /path/to/source par le chemin réel du fichier ou du répertoire que vous souhaitez lier, et /path/to/symlink par le nom ou l’emplacement souhaité pour le lien symbolique. Comprendre les options de la commande ln La commande ln propose différentes options pour personnaliser la création de symlinks :  -s : Crée un lien symbolique.  -f : Écrase un lien symbolique existant.  -n : Traite les cibles de symlink comme des fichiers normaux. Explorez ces options selon vos besoins de liaison. Création de liens symboliques vers des fichiers Pour créer un symlink vers un fichier, utilisez la commande ln avec l’option -s. Voici un exemple montrant comment créer un lien symbolique vers un fichier avec la commande ln. La commande ci-dessous crée un lien symbolique nommé symlink_file dans le répertoire actuel, pointant vers le fichier /path/to/file : ln -s /path/to/file /path/to/symlink_file Remplacez /path/to/file par le chemin réel du fichier et /path/to/symlink_file par le nom souhaité du symlink. Dans cet exemple, le chemin du fichier est absolu. Vous pouvez également créer un lien symbolique avec un chemin relatif. Toutefois, gardez à l’esprit que pour que le symlink fonctionne correctement, tout processus y accédant doit d’abord définir le bon répertoire de travail, faute de quoi le lien peut sembler cassé. Création de liens symboliques vers des répertoires Vous pouvez utiliser la commande ln pour créer un lien symbolique pointant vers un répertoire. Par exemple, la commande ci-dessous crée un lien symbolique nommé symlink_directory dans le répertoire actuel, pointant vers /path/to/directory : ln -s /path/to/directory /path/to/symlink_directory Cette commande crée un lien symbolique nommé symlink_directory à votre emplacement actuel, le reliant au répertoire /path/to/directory. Forcer l’écrasement d’un lien symbolique Vous pouvez utiliser l’option -f avec la commande ln. Par exemple, si le chemin d’un symlink est incorrect en raison d’une faute de frappe ou si la cible a été déplacée, vous pouvez mettre à jour le lien ainsi : ln -sf /path/to/new-reference-dir symlink_directory L’utilisation de l’option -f garantit que le contenu de l’ancien symlink est remplacé par la nouvelle cible. Elle supprime également automatiquement tout fichier ou symlink en conflit s’il en existe un. Si vous tentez de créer un symlink sans l’option -f et que le nom du symlink est déjà utilisé, la commande échouera. Vérification des liens symboliques Vous pouvez afficher le contenu d’un symlink avec la commande ls -l sous Linux : ls -l symlink_directory La sortie affichera le symlink et sa cible : symlink_file -> /path/to/reference_file Ici, symlink_file est le nom du lien symbolique et il pointe vers le fichier /path/to/reference_file. ls -l /path/to/symlink La sortie affichera le symlink et sa cible. Bonnes pratiques pour les liens symboliques Utilisez des noms descriptifs pour les liens symboliques. Évitez les liens circulaires pour prévenir les comportements inattendus du système. Mettez à jour les symlinks si l’emplacement de la cible change. Cas d’usage des liens symboliques Gestion des fichiers de configuration : Lier des fichiers de configuration entre différents systèmes. Contrôle de version : Lier symboliquement des bibliothèques communes pour des projets de développement. Sauvegarde des données : Créer des symlinks vers des répertoires de sauvegarde. Problèmes potentiels et dépannage Problèmes de permissions : Assurez-vous que les permissions appropriées sont définies pour la source et le symlink. Liens cassés : Mettez à jour les symlinks si les fichiers cibles sont déplacés ou supprimés. Liens entre systèmes de fichiers : Les symlinks peuvent ne pas fonctionner entre différents systèmes de fichiers. Conclusion Les symlinks sont précieux pour optimiser la gestion des fichiers et la maintenance du système. Ils simplifient les mises à jour entre plusieurs applications partageant un fichier commun, réduisant ainsi la complexité de maintenance. Ils constituent également une alternative aux répertoires comme /etc, qui nécessitent souvent des droits root pour modifier des fichiers. Les développeurs trouvent les symlinks utiles pour passer facilement des fichiers de test locaux aux versions de production. En suivant ce tutoriel, vous avez maîtrisé l’art de créer des liens symboliques sous Linux. Exploitez les symlinks pour une gestion efficace des fichiers et une meilleure personnalisation.
15 December 2025 · 6 min to read

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